FREDERIC MULLER - AUTEUR

Publier son livre via Amazon – les étapes techniques

SOLUBLES est disponible via les plateformes d’autoédition d’Amazon : Createspace et Kindle Publishing. Voici comment j’ai procédé, ça pourra peut-être vous aider :   1- Écrire quelque chose (oui, c’est mieux. Un livre de pages blanches, c’est un poil inutile). Ça m’a juste pris 10 ans ! Disons que j’ai été lent. Ce sont 10 Nouvelles représentatives de l’évolution de mon travail. Une sorte de synthèse de mon apprentissage de l’écriture. J’ai rédigé ces nouvelles dans Libre Office. J’ai essayé de soigner ma mise en page. Pour moi les sauts de ligne, les paragraphes, les espacements, les retraits… contribuent à la « mise en scène » de l’histoire, influencent le rythme et la façon de découvrir les éléments de l’histoire. La mise en page fait aussi partie du style de l’auteur et influence la façon de lire. J’ai fait des recherches sur internet pour savoir comment se présente un dialogue, comment on gère les espaces dans la ponctuation, etc. Il y a parfois des théories contradictoires. Alors, j’ai aussi recoupé ces infos en farfouillant dans mes livres, tout simplement. Il suffit d’analyser la mise en page de quelques romans pour voir comment les textes sont présentés en général. J’ai fait un choix […]

Solubles – Sortie officielle !

Ça y est ! SOLUBLES, mon premier recueil est disponible. Je ne suis pas un bourreau de travail. Je me rassure en me disant que j’ai vraiment plein de choses à faire, que mes passions sont nombreuses et m’accaparent, que mon boulot et ma vie en générale me demandent de l’énergie, grignotent mon temps… mais en vérité, je suis juste probablement mal organisé et fainéant sur les bords (et au centre aussi d’ailleurs). Ecrire une nouvelle, ça ne représente pas un temps de travail énorme. Laisser mûrir les idées, réfléchir à la structure, malaxer les éléments, ça peut prendre des mois mais le temps de l’écriture proprement dit est bref. Pour une nouvelle d’une dizaine de pages, il faut une journée pour le premier jet et disons une semaine pour peaufiner et corriger, puis une seconde semaine pour laisser reposer et faire les derniers ajustements. En gros, cela prend donc deux semaines… Il m’aura fallu 10 ans pour faire ce recueil ! (J’éclate de rire tout seul. C’est tellement ridicule). Bien sûr, j’ai écrit d’autres nouvelles qui ne sont pas dans ce recueil. J’ai écrit des scénarii, deux romans, etc. Bien sûr… mais tout de même. Si je m’organisais, si […]

Petit portrait dans la presse

Décidément, « L’Avenir » croit dans le mien… Va falloir que je me remue un peu les fesses pour finir le recueil ! Enregistrer Enregistrer Enregistrer

La guerre du format du livre?

Dans le fond, être amoureux de l’objet-livre, ce n’est pas aimer les auteurs mais les imprimeurs. Je commence avec une phrase qui va en agacer plus d’un, je sais. C’est mon côté polémiste à deux balles. La vérité, c’est que je suis moi aussi fou des livres. Je pourrais vivre dans une maison dont tous les murs sont couverts de bibliothèques débordantes. Je pourrais prendre des bains de livres. Je pourrais manger des livres. Je pourrais m’habiller en livre. Euh, est-ce que j’en fait trop? Je tenais juste à préciser mon amour de l’objet avant de me faire lapider par les fanatiques du papier. Suis comme vous! Mais, à bien y réfléchir, et malgré cet amour « inconditionnel », je me dis que je ne tiens pourtant pas à mener un combat contre le livre numérique, au contraire. Puisque vous le réclamez tant (ehm ehm), je vais vous faire part des réflexions qui m’ont mené à cette conclusion. La passion de la littérature se résume-t-elle à l’objet-livre? J’ai l’impression que la réponse est évidente mais je creuse un peu. Si ma passion du livre se résume à son esthétique, alors pourquoi ne pas collectionner des livres vides, avec de superbes couvertures mais remplis de pages blanches? Pourquoi ne pas […]

Le droit de ne pas finir un livre

Lorsque, avec des amis (en tout cas, avec des gens qui acceptent de me parler, c’est déjà pas mal), nous discutons de nos lectures, de nos derniers coups de cœur ou de nos derniers coups de gueule, j’ai remarqué que nous avions régulièrement un avis divergent sur un aspect précis de la lecture. Je revendique le droit de ne pas « continuer » un livre qui me déplaît et je me heurte souvent au courroux de mon interlocuteur dont l’opinion consiste à dire, en résumé, « non, faut toujours aller jusqu’au bout! ». Il y a donc deux écoles. Ça m’intéresse de creuser pourquoi. Je vous donne mon point de vue. Si vous voulez me donner le vôtre, ça m’intéresse beaucoup. Les irréductibles de la lecture au « finish du the end de la fin du terminus » dégainent à peu près toujours les mêmes arguments. Le premier, le plus pervers, car il flirte allègrement avec le principe (toujours très agréable) de la culpabilisation, invoque l’inattaquable « respect du travail d’autrui ».  En voilà du bel argument, scintillant de mille feux et solide comme un calcul rénale. Ne pas lire jusqu’au bout reviendrait en quelque sorte, toute proportion gardée, à cracher à la figure du malheureux auteur qui s’est cassé les ongles sur le clavier de […]